Textes
Posté le 08.04.2007 par atila
Se cacher pour pouvoir réfléchir,
Se cacher pour pouvoir respirer,
Se cacher pour pouvoir esperer,
Se cacher pour pouvoir pleurer,
Se cacher pour pouvoir croire,
Se cacher pour pouvoir souffrir,
Se cacher pour pouvoir rêver,
Se cacher pour pouvoir survivre...
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Posté le 08.04.2007 par atila
T'es-tu déjà assis sur le rebord d'une fenêtre et as-tu déjà posé ta joue sur le verre ?
Le froid de l'exterieur glaçera ta peau, et tu pourra peut-être vivre ce que ressend mon coeur à cet instant...
La nuit tombe, la température aussi... On dirait que quelqu'un s'amuse avec de l'aquarel, à chaques minutes un ton différent... Le ciel s'obscurcit, mes yeux se voilent, sincronisé...
Tout commence à ce bleuir, d'un bleu sombre... Des ombres se forment, noires, comme mon coeur... Les fleurs se referment, une à une, regroupant leurs pétales... Mais croyez-vous qu'une fleur du mal peu s'affaisser ? Chaque jour elle brille un peu plus, chaque jour me détruissant un peu mieux...
Tout semble liquide, froid, glaciale... Peu à peu quelques étoiles s'allument, formant plusieurs constellations. Tout semble triste, encore, toujours...
La plainte sourde de mon âme résonne, grandissante, la lune l'éclaire... La solitude est là, j'attend, seule... rien ne vient..., pourquoi ?
Comme toujours, ce silence, présent autour de moi, en mon interieur, en mon présent... Une sorte de berçeuse, du calme...
Comme d'habitude, la réflexion m'accompagne...
Maintenant je sais que cela sert à rien d'espérer, personne viendra me délivrer...
C'est régulièrement que sur de sombres pensées, je m'assoupis contre cette fenêtre, la peau mouillée par les larmes ayant couler le long de cette vitre...
Posté le 15.04.2007 par atila
Allongé à même le sol, tu fermes les yeux. S'en ait fini. Aujourd'hui. Pas hier, ni demain. Maintenant.
Tu t'es battus, longtemps. Tu as essayé de vivre, mais c'était pour toi impossible. Ton coeur s'est fermé. Il a construit une muraille autour de lui, s'éloignant des autres personnes, pour survivre... Les larmes se sont depuis longtemps tarit. Aucune émotion ne se lisait sur ton visage. Tu avais fait le choix de la solitude et du silence. Personne ne voyais le sang coulant indéfiniment dans la blessure béante de ton âme... La déchirure était (pour toi)immense, mais tu as bien joué ton rôle, ton masque était parfait, ils n'ont pas vu la douleur derrière tes sourires, tu as gagné...
Tu n'aura pas à leur dire adieu, tu leur avait, bien avant, fait comprendre tout cela... Ils sont loin de toi, tu les as repoussé, ils ont peut-être souffert, mais toi aussi.. Tu ne sais même pas si c'était le bon choix... Tu as toujours envie de hurler, crier, les appeler... De l'aide, voilà ce que tu aurais voulu. Maintenant c'est trop tard, et puis, sa aurait-il changer quelque chose ??
Lorsque tu leur avais dit aurevoir, tu savais que plusieurs d'entre eux était déjà partis, bien avant... Un fossé c'était creusé entre toi et eux. Tu n'as rien fait pour éviter cela, tu n'aurais jamais osé te plaindre. Tu leur as tourné le dos, ils n'ont pas vu ton regard, sinon ils auraient sut... Le dos rond tu t'es éloigné. Tu ne savais pas alors, que tu versais tes dernières larmes... Pour eux... Tes amis...
Tu t'es égaré, le chemin est loin maintenant, mais toi, tu as continué. La souffrance.. La douleur.. Tu as subis.. Sans un mot.. Tu avais commencé une lutte, mais tu savais qu'elle était irréalisable... Il t'a fallus du temps avant de le comprendre. Maintenant tu sais. Tu fais ce qui te semble être le meilleur choix.
D'entre tes lèvres sort tes dernières paroles : "adieu mes amis..."
Tu sais qu'ils ne comprendrons pas ton geste. Tant pis. Tu avais besoin d'une touche "pause", il n'y en avais pas. Tu choisis "stop". C'est ton ultime choix.
Posté le 16.04.2007 par atila
Les barrières ont sédées, plus rien ne retient l'eau, elle dévale la pente, avalant les kilomètres, détruisant tout sur son passage... Dans ce canyon autrefois asséché, coule maintenant rapidemment un fleuve pourpre. Eclairé à la lumière de ce soleil noir, les rochers se font plus assérés. L'air est devenu étouffant...
Vous êtes loin maintenant... Tous... Excusez-moi... Je n'ai sus retenir ce flot... J'ai perdue... Je vous ai perdue... Peut-être pas tout à fait entierrement, mais du moins en partie... Depuis longtemps déjà je vous sentais vous en aller. Un fossé se creusait entre nous. Ma volonté n'était pas assez forte, mon envie de solitude m'a poussé à ne pas agir... Je regrete... Je sais que si tous cela était à refaire, je reproduirais les mêmes erreures, comme toujours... J'ai remarquée que l'on commençait à ne plus se comprendre, les discusions devenaient ennuyeuses, ternes. Plus rien n'était comme avant... Je ne comprends plus rien, je suis perdue, définitivemment... Je ne sais plus l'équivalence de mes sentiments et ce qu'ils veulent dire... Je suis muette, aveugle et sourde à la fois. Je ne comprends plus les signaux que m'envoie la vie et ce que je dois faire en retour. Je suis un nouveau-né... (une en l'aucurance..)
Je me suis enfuie, involontairement, j'ai fuie ce chemin, déjà prétracé, préférant le mien. Je crains que ce n'est été le bon choix...
Maintenant je ne sais où aller, j'erre, cherchant à retrouver la route de la vie...
Le noir m'oppresse. Il me gagne, peu à peu, rentrand et s'incrustant en moi...
La raison de ma fuite était peut-être simplement pour vous préservés... Je doute que lorsque je referais mon apparition, je sois la même...
Je ne vous voulais pourtant pas du mal, je désirais seulement votre amitié...
Posté le 20.04.2007 par atila
Sa main caleuse et abimée par le temps s'est ouverte... Ses doigts se sont écartés, laissant couler le sable fin... Ses articulations étaient fatiguées, elles n'avaient plus la force de se refermer... Les grains glissent, fluide, une cascade ocre dévalant sa peau ridée... Le temps s'écoule avec, aussi rapidemment....
Plus rien ne peut les empécher, c'est inévitable... Le torrent démentiel, s'enfuit, s'échappe, lui échappe... La fin est proche. Il le sait.
Le dernier fragement de roche tombe à terre.. Sa vie s'en ait aller. Sans qu'il ne puisse rien y faire. Sais fini. Maintenant. Plus rien ne reste dans la paume de sa main. Il se doute qu'à cet instant il pousse son ultime souffle.
...adieu... murmura-t-il...
Posté le 20.04.2007 par atila
Pourquoi.. ? Pourquoi tout cela.. ? Pourquoi tous file si rapidemment.. ? Pourquoi je n'y comprend plus rien.. ? Pourquoi suis-je perdue.. ? Pourquoi tant de promesses, et rien en retour.. ? Pourquoi suis-je la seule à faire ce que j'ai dis.. ? Pourquoi continuer à vivre dans cet Enfer.. ? Pour qui.. ? Pourquoi.. ? Je ne vois plus l'interêt.. Tous me tombe dessus... si rapidement... je n'y arrive plus... Où se trouve le repos.. ? ...
Posté le 22.04.2007 par atila
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
Je ne doit pas baisser les bras !
POURQUOI ????
Posté le 22.04.2007 par atila
Sont corps est collée à la parois, ses doigts se sont raccrochés au dernier instant... Partout le long de sa peau saignent des écorchures, elle n'en peux plus, elle aimerait partir, loin, loin de tous, loin de ceux qu'elle aime, mais elle ne le fera pas, elle lui a d'une certaine manière promis qu'elle se battrait, elle le fera, jusqu'au bout...
Posté le 24.04.2007 par atila
Ce n'est pas la première fois que l'on me dit et me le répète :
"J'ai peur de te rendre triste, j'ai peur de te faire mal, j'ai peur de
te perdre j'ai peur que tu ne me
comprennes pas.. Voila pourquoi je préfère m'en aller... "
Pourquoi faire le choix de ce qui fait le plus mal ? Pourquoi prendre cette décision profondémment... "débile" ? Pourquoi dire que l'on ne veux causer de douleur, alors que c'est ce que l'on fait à l'instant même par ce choix ? Pourquoi ne pas simplement faire se que nous dictes notre coeur, et peut-être (voir certainement) rendre heureux son entourage ? Pourquoi ?
Ce n'est même pas de la lacheté, c'est de la bétise...
Posté le 25.04.2007 par atila
La petite luciole le sait, c'est la dernière fois, la dernière, il n'y en aura pas d'autre, elle éclaire son chemin, mais elle sais que ce sera, loin de là éternel... Tout à une fin, et celle-ci se rapproche rapidemment... Il faut toujours se préparer à l'inévitable, mais jamais abandonner avant que ce soit finit. Elle le sait. Elle tiendra sa prommesse jusqu'à ce qu'il parte, puis...
Ca c'est une autre histoire...