Offrandes
Publié le 19/12/2006 à 12:00 par atila
Mon propre tard t'est finalement tôt,
Mes goûts sont similaires aux tiens,
Nos sentiments sont alors bien faux,
Nous pensons presque pareil et bien,
Mes origines ne sont pas les tiennes,
Tu es toi ange, et moi démon reine...
Et oui, p'tite Mary, c'est toi...
Léger souffle, assombri quelque peu par moi, pour Ange_noir666
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Publié le 20/12/2006 à 12:00 par atila
Une dédicace à tout mes [extrèmement nombreux] "amis", et n'oubliez pas, continuez à regarder Dora, car ainsi vous apprendrer l'anglais.. !
hum... ironique bien sûr...
Publié le 22/12/2006 à 12:00 par atila
Blanc et noir, noir et blanc,
Un ange et démon de sang,
Deux opposés à bien relier,
Alors est-ce possible d'aimer ?
Un ange et moi un démon,
Dans les méandres de l'âme,
Un ange noir et démon blanc,
Deux mots pourtant si différent.
Mais deux mots qui se relient,
Pour ne forner qu'une survie...
Publié le 16/01/2007 à 12:00 par atila
Des raisons si nombreuses qui sont cachées en ces froids moments,
Et que l'arbre qui les enferme ne veux pas ouvrir son touffu feuillage,
Pour qu'enfin elles puissent rencontrer celles de cette fleur, souffrant,
Elle aussi est bien seul dans ce monde où il faut déchirer les pages..
Publié le 16/02/2007 à 12:00 par atila
Je n'aurais cru cela derrière ton visage, ta mélancolie et ta haine. Je n'aurais pas cru qu'un jour tu me fasse confiance. Lorsque que tu m'a annonçé tes secrets, les plus forts, j'ai lu dans tes yeux une tristesse infinie et certainement un peu de peur.
Tes paroles ne laissaient pas entendre ta haine, tu as juste parlé d'une voix indifférente. Je n'ai pas su te répondre correctement car j'ai eu mal, mal pour toi. Ce n'est pas de la pitié c'est simplement que j'ai eu honte, moi, m'ayant toujours plains, je pense, pas envers les autres, mais avec toi, et surtout avec moi.
Toutes ces nuits à pleurer ma tristesse et mon désespoir, je n'ai pas regardé le monde qui m'entourais, j'en suis confuse. Tu as du croire que je n'étais pas assez forte pour t'épauler, c'est peut-être pour cela mon manque de mots, mais il est vrai que j'ai ee peur, mais maintenant je sais quoi te dire, je suis là, et malgré mon inquiétude de débutante je saurais t'aidée...
Sache que t'avoir parlé m'a beaucoup aidé, j'ai découvert que, malgré ce que tu disais, mes problèmes n'étaient rien, je sais maintenant que ma vue a changé, je suis prète à revivre...
Publié le 08/03/2007 à 12:00 par atila
Et oui, je ne t'ai pas oublié,
La façon dont je m'exprime, j'espère, vas t'expliquer,
Combien je suis contente de t'avoir rencontré,
Malgré ton aide au début, peu appréciée...
Au grée des jours on a parlés,
Signer ce contrat déjanté,
On a aussi sut faire connaissance,
Malgré mon insolence...
Tu as sus prendre cette simple place dans mon coeur,
Bien qu'il fut tout abimé,
Mais je ne t'ai pas offert qu'une fleur,
J'espère bien plus que cela, mon amitié...
Bien que tu sois zarbi,
Fou et parfois, face à moi, démuni,
Tu es sympatique,
Malgré ton goût pour la musique...
Tu refuse que je te connaisse,
Toi et tes problèmes,
Mais malgré mes faiblesses,
Je saura découvrir si tu l'aime...
Ton travail toujours assuré,
Où te mène la vie ?
Que fais-tu de ta destinée ?
On en dit tant pis ? ...
Je ne sais si tu as gagné,
Mais ce ne sera pas moi qui bouclera ce contrat,
Sache que si c'est toi, je ne t'en voudrais pas,
Je sais ce qu'est le goût de la liberté...
Je crois que j'ai finis,
Mes sentiments sont couchés sur le papier,
Tu vas enfin pouvoir t'arrêter,
Mais attend quelque instant, s'il te plaît soit surprit :
Joyeux anniversaire..
Je t'apprécie, et j'espère, que tu saura vivre vraiment, bonne chance mon ange incolore...
Publié le 11/03/2007 à 12:00 par atila
La nuit est depuis longtemps tombée...
Allongé sur une tombe familiale, un jeune homme regarde la voute céleste.
Une lanterne allumé d'une bougie de sa main, éclaire d'une lumière tremblotante son sourire carnassier. Ses cheveux étaient noués en catogan pour éviter que le vent les lui ramenent dans ses yeux allumés d'étincelles.
Doucement, une écharpe de brume se rapprochait. La matière argentée se transforma en un visage d'une jeune fille dont les cheveux fllotaient dans la brise hivernale.
Elle se rapprocha de lui et posa délicatement ses lèvres sur les siennes. A cet instant il sut ce qui allait se dérouler, il la laissa donc faire. La jeune femme, les larmes au yeux, s'empara à deux mains de sa tête, d'un mouvement sec, la lui renversa en arrière, puis le serra dans ses bras.
D'un geste vif elle éteignit la flamme, les plongeant dans la pénombre, à la lueur de la lune. Pendant qu'elle attendait, elle lui carressait d'un mouvement doux le visage, tout en regardant les yeux éteint de sa victime.
Une forme à l'exact même matière que la meurtrière s'envola du corps du mousquetaire.
Sans racune, il prit sa main dans la sienne, et s'envola avec elle vers les étoiles : son veux c'était réalisé...
Je suis désolé MoOrgOoth, mais ce texte est depuis longtemps écrit, et a donc pas été rédigé dans les mêmes ciconstances, je te souhaite quand même un bon anniversaire...
Publié le 18/03/2007 à 12:00 par atila
Dis moi que tu ne l'a pas fait...
La mort n'est pas la bonne solution...
Dis moi que le courage t'a quitté...
Tu m'avais dis ne pas avoir la force et la détermination...
Dis moi que tu ne m'a pas mentit...
Réponds nous...
Dis moi que tu as survécu...
Hier, quand tu m'a parlé, le savais-tu...
Dis moi que tu as vu que tu avais tord...
Que la vie pouvait peut-être un jour faîte de bonheur...
Alexis...
Pose un autre texte...
Dis nous que tu es encore en vie...
Alexis...
Tu m'avais dis que tu ne ferais pas de conneries...
Alexis...
s'il te plaît,
dis nous que tu ne l'a pas fait...
reviens...
on tient à toi...
Alexis...
Publié le 01/04/2007 à 12:00 par atila
Excuse-moi, mais j'abandonne, je n'en peux plus, désolé, c'est trop dûr.
Si j'ai raison, et si ce que j'ai vu est juste, la nature fera les choses d'elle-même, sinon, tant pis...
Oui, je suis lâche, je baisse les bras, je suis désolée, je sais que de ce bonheur tu en as besoin, excuse-moi, puisse la vie faire de "belles" choses...
Mais moi, je ne peux pas le faire à sa place. Peut-être qu'au bout d'un certain temps, je recommençerais, qui sait, ce que je fais est peut-être le bonne solution ?
Un petit poème que je n'ai pas fini et que je finirais jamais... :
Je t'ai toujours regardé,
Me tenant prète à t'écouter,
Mais tu préfère le silence,
À une véritable existence...
La vie, comme toujours, s'égrène,
Les douleurs s'éffacent peu à peu,
Remplacer par de nouvelles peines,
À nouveau, bien plus dûr pour eux...
Le bonheur flotte près de nous,
Mais jamais personne ne sera capable de l'attraper,
Qui serait, un temps, assez fou,
Pour rien qu'un court et lent moment essayer.. ?
La peur, continuellement, est là,
C'est pour cela que je me bats,
Je veux que tu rencontres le bonheur,
Accompagné de peu de malheur...
Accepte une unique fois de souffrir,
Encore une fois, je te jure, tu ne vas pas en mourir,
Cela en vaut sans doute vraiment la chandelle,
Le jour où je te proposerais de nouvelles ailes...
Publié le 02/04/2007 à 12:00 par atila
Je suis incappable de dire cette phrase, car je ne veux plus me plaindre, maintenant, je préfère me taire...
Oui, j'aimerais tant vous la dire, vous parler et tout vous expliquer, que pour une fois, vous compreniez réellement, mais un jour, oserais-je faire cet acte ?
Non, je ne pense pas, et puis, vous ne pourrez comprendre véritablement, vous, vous ne pourez pas.. Je me doute, je le sais...
J'ai souvent envie de faire comme les autres (la plupart, pas tous) : expliquer. Je ne veux pas de votre pitié, en fait, je crois que je ne veux rien de vous, car, un jour, quel qu'il soit, vous finirez par m'oublier, non.. ?
C'est obligatoire...
Et puis, l'Amitié, celle avec un grand A, n'existe pas... Elle n'a jamais existé...
Je ne sais plus quoi faire...
Je vais donc finir maintenant... Ceux qui se reconnaîtront, se reconnaîtront, enfin bon, sachez mes "amis", que vous êtes peu nombreux...