Posté le 29.11.2007 par atila
La mort n'est sans doute que le début d'un rêve...
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Posté le 29.11.2007 par atila
L'amour marque l'âme,
Comme les larmes le coeur...
Posté le 29.11.2007 par atila
La fenêtre d'une vie restera close par les volets de l'existence...
Posté le 28.11.2007 par atila
Je préfère mourrir dans la rue, dans tes bras,
Que finir par m'éteindre seule, loin de toi...
Posté le 28.11.2007 par atila
Chaque jour nous nous rapprochons de la fin,
Cette humanité finira bientôt par s'éteindre,
Arrêtez de croire qu'il y aura toujours un lendemain,
Vivez enfin pour de bon et cessez de vous plaindre...
La pitié, fruit stupide et ingrat, n'existe déjà plus,
Et vos yeux ne sont que des mensonges appauvrit,
Mais, êtres infâmes, qu'avez-vous vraiment cru ?
Que de vous, la terre ne serait jamais guérie ?
Quand cracherons les armes sur vos visages,
Et que le ciel sombre ne sera que cendre,
Lorsque mourra la pollution de ce paysage,
Il n'y aura plus de belles paroles à entendre...
Et ce n'est pas de toutes vos pauvres larmes,
Que se stoppera ce magnifique et grand combat,
La main levée dans le sang, munie d'une lame,
C'est ainsi que la vie de tous et toutes s'achevera...
Posté le 27.11.2007 par atila
Que la haine me détruise et que son souffle m'efface de cette terre...
Posté le 27.11.2007 par atila
On croit bien souvent pouvoir, une personne, aider,
Alors que l'on ne fait que regarder ses larmes couler...
Posté le 27.11.2007 par atila
Qui dit mourir, éteint soi-même sa propre flamme...
Ou bien la braise qu'il reste..
Posté le 27.11.2007 par atila
Ne plus sentir la sensation d'appartenir à son corps et n'entendre résonner que le son de la musique dans la pièce... Ne finir que par être portée par cette douce mélopée qui émane d'un tout uniforme... Sentir un cri se former au fond de son âme pour finir par s'évader, franchissant les lèvres pour mourrir sur ces murs glaçés...
Et tandis qu'un frisson de haine parcourt avec une lenteur agaçante les muscles tressaillants, les larmes s'évaporent avant même d'effleurer les cils, séchant le coeur de toute peine...
L'esprit, dans sa prison charnel, souffle d'une aigre bourrasque les dernières lueurs, le plongeant dans la noirceur d'une nuit sans étoiles...
À croire que tout est perdu, qu'il n'existe plus d'Espoir... La vie est si futile... Il n'existe aucune chance... aucune... Chaque jour est pire que le précédent et demain se résume à la mort... L'avenir n'est que larmes, douleurs, chagrins... Haine, violence, malheur...
Alors pourquoi ? Pourquoi...
Pour ce fil... cet unique fil... si mince... mais si beau...
Posté le 26.11.2007 par atila
L'ordinateur s'allume. Internet connecté. La petite fille se rend sur msn. Quelqu'un l'a ajouté. Elle l'ajoute à son tour. Sans doute un ou une ami(e) qui veut lui parler. Elle bavarde tranquillement avec des enfants de son âge. Elle a 7 ans. 7 ans mais est déjà grande à ses yeux. Sa maman lui laisse le droit d'aller toute seule sur les sites, comme elle peut le dire si fièrement à ses camarades.
Le nouveau contact finit par se connecter. La personne s'avère être un garçon de 15 ans. Il semble sympathique. Il lui envoit une photo de lui. D'abord son visage. Elle parle avec lui. Ses parents ne sont pas là. Ils travaillent encore. Elle est donc seule.
La conversation devient bizzare. L'adolescent lui parle de choses lui paraissant étranges, trop lointaines à ses yeux. Il frôle son intimidé et veut la perçer. Elle est mal à l'aise. Ces propos la trouble. Que lui veut-il ? Il l'a questionne sur son adresse. Il veut lui parler à haute voix, la voir. Il désire une photo d'elle, nue. Il lui en envoit une de lui. Elle a peur et ne sait quoi faire. Elle tremble. Mais finit par appuyer précipitemment sur le bouton permettant l'arrêt de l'ordinateur.
Tous ne réagisse pas ainsi. Et si elle n'avait pas eu cette réaction, croyez-vous qu'elle serait toujours là, assise bien sagement devant son ordinateur à bavarder avec ses copines ?
Un lien à visiter :
http://antivioleur.skyrock.com/