Publié le 23/12/2007 à 12:00 par atila
Aujourd'hui, 23 décembre 2007. Ce blog a plus d'un an. Très exactement un an, quatre mois et six jours.
J'ai passé le plus clair de mon temps à voguer sur le net, écrire ces textes que j'ai publié, les uns après les autres, souhaitant que mon identité reste toujours inconnue.
J'ai appris à connaître plusieurs personnes qui sont parfois parties, revenues, qui se sont parfois enfuies, cachées, perdues, effacées... Des personnes que l'on a jugées sans savoir, simplement un avis fondé sur une première impression. Des personnes qui méritent bien plus que des insultes murmurées dans l'ombre ou autres menaces éphémères. J'ai, au fil du temps, parlé avec elles, et je sais, maintenant, que beaucoup ne comprendront jamais cela. C'est sans doute ça la différence. Et on a beau dire que cela est une force, parfois c'est aussi un manque de compréhension et de confiance.
Aujourd'hui, mon blog est connu de beaucoup trop de monde à mon goût, sans doute presque l'entière partie de mon entourage.
Depuis le départ, j'ai toujours écris pour moi-même, et pour personne d'autre. Je sais que mes idées ont changées de jour en jour, je sais aussi que je ne suis plus la même, mais ça, ça s'appelle grandir. Peu accepteront ce que je suis devenue, ou alors ils s'entêteront à croire que je suis toujours la même derrière ce masque invisible.
Et avant de finir ce texte, je tenais à dire à tous, et à toutes :
Je n'ai jamais chercher à penser autrement,
Je n'ai jamais chercher à être quelqu'un d'autre que moi,
Je n'ai jamais chercher à écrire différemment,
Je n'ai jamais chercher à renier ce qui me constitue en soi,
Je n'ai jamais chercher à imiter certaines personnes,
Je n'ai jamais chercher à construire un autre monde,
Je n'ai jamais chercher à brouiller mes mots de consonnes,
Je n'ai jamais chercher à briser une quelconque ronde,
Je n'ai jamais chercher à blesser les âmes,
Je n'ai jamais chercher à incité une façon de penser,
Je n'ai jamais chercher à faire couler les larmes,
Je n'ai jamais chercher à détruire ceux que j'ai aimé...
Il est temps... Maintenant... D'en finir... De partir...
Je ne fais que mener cette dernière bataille,
Celle qui finira par me délivrer de ces mailles...
Publié le 22/12/2007 à 12:00 par atila
Ne plus rien dire et se laisser mourir...
PS :
Ce ne sont que des mots qui signeront la fin...
Publié le 22/12/2007 à 12:00 par atila
On ne croit que l'on ne renaît que de braises, mais c'est parfois les cendres emportées dans le vent qui nous encerclent et nous mènent vers d'autres directions...
PS :
Je crois qu'il est enfin temps... bientôt...
Publié le 17/12/2007 à 12:00 par atila
Mais achevez-moi donc enfin,
Je ne cherche plus à continuer,
Tracez mon ultime chemin,
La fin a toujours été tracée...
Publié le 17/12/2007 à 12:00 par atila
Il est si simple de croire en cette vie, on nous à tellement, à de nombreuses reprises, dit que le monde était synonyme de paix, que seul l'Amour et l'Amitié existaient et qu'aucune force de violence ne pouvait naître sur cette terre...
Quelle utopie n'est-ce pas ? Comment un instant croire en ce joyeux monde des bisounours ? Alors que des milliards de personnes meurent dans d'atroces souffrances...
La Haine, la Destruction, le Chaos et la Mort ne règnent que sur cet Enfer... Les puissances d'un monde qui ne croit tourner que sur l'argent... On ne vit que pour ça au final... Amasser... Amasser... Crever...
Tout cela finira bientôt par être éradiqué de même que tout ces occupants...
Et pourtant, tranquillement, ces chers humains continuent leurs habitudes, bosser pour continuer de faire vivre ce système et finir par en mourir et être automatiquement remplacé...
Elle est belle la vie n'est-ce pas ? Mais pourquoi appeler ça vivre ?
Est-ce vivre de travailler jusqu'à sa mort ? Est-ce vivre de continuellement se priver ?
Mais où sont VOS envies ? VOS désirs ? Perdus ? Effacés ?
Mais quand comprendrez-vous que notre existence ne se résume pas qu'à travailler pour faire survivre une société méprisable ? Jamais... ?
Le temps passe et les mentalités changent, effectivement...
On a passer du stade "il faut faire la guerre et écraser ces putains de juifs" à "il faut brûler toutes les voitures pour faire chier le monde".
Superbe évolution n'est-ce pas ? Magnifique régression je dirais. Va-t-on bientôt revenir à l'époque de néandertale où l'homme tirait par les cheveux la femme pour l'emmener "passer" la nuit avec lui ?
Nous n'en sommes pas vraiment loin remarque...
Le sexe, l'alcool, la drogue. La vie se résume à ça. Rien d'autre.
Et on nous demande d'apprécier ce monde ? Vivre dans cette pourriture ? Ce déchet ? Cette terre entièrement souillée par l'homme et ses immondices ?
On donne des soi-disant valeurs à chaque pays. On les dit beau. On les dit prônant l'égalité, la fraternité, la liberté, et toutes ces autres conneries qui finalement n'existent que dans nos rêves...
Frère de qui ? De quoi ? D'eux ? Ceux auxquels on doit le respect alors qu'ils ne savent qu'insulter les autres ? La tolérance ne peut qu'exister si elle est partagée des deux côtés... La liberté ? Où ? Derrière ces milliards de barrières placées par cette magnifique société ? La liberté n'est qu'une chimère... Même en dehors de cette-dernière nous en sommes quand même dépendant... Et l'égalité, dernière partie de la devise française... Hum... Qu'en dire ? Si ce n'est qu'une illusion rapidement brisée... Egale de quoi ? De ces charognards ? Bêtes puantes ? ...
Et lorsque que par nous-même l'on tente de redonner un sens à sa misérable existence, d'innombrables obstacles nous en empêchent...
Sommes-nous condamnés à mourir parmi eux, l'âme déchirée, les larmes aux yeux ?
Dans tout les cas, la vie est belle... oui... la vie est magnifique...
Publié le 17/12/2007 à 12:00 par atila
Que l'on m'acheve enfin, car un à un, la vie m'a arraché les pétales de mon âme...
Publié le 17/12/2007 à 12:00 par atila
Je ne suis qu'une misérable amibe rongée par le poison de cette existence si futile...
Publié le 17/12/2007 à 12:00 par atila
Se détruire chaque jour plus qu'avant,
Dans les flammes glaciales de cet Enfer,
S'achever de futiles espoirs mourrants,
Et ne voir plus aucune lumière sur terre...
Se détruire au fil du temps,
À la portée de mots illusoirs,
De rêves brisés lentement,
Et ne finalement plus y croire...
Se détruire par des lames tranchantes,
Aux mensonges hypocrites et moqueurs,
Ne sentir trembler que son âme sanglante,
Secouée par de multiples pleurs...
Se détruire comme au déclin d'un soleil,
Où le ciel finit de se peindre en noir,
Et ne voir de magnifiques merveilles,
Que dans son éphémère regard...
Se détruire au sein d'une solitude,
Où les seuls son, sont des murmures égarés,
Où l'indéniable et rance habitude,
Ne frappe lourdement que ces visages déchirés...
Se détruire comme l'aurait fait un meurtrier,
En lacerant les chairs putrides et ingrates,
Où les secondes semblent s'être arrêtées,
Au même moment, que son coeur, battre...
Publié le 16/12/2007 à 12:00 par atila
Et ce n'est que dans les Enfers de cette terre que l'on se rend compte de la force d'une lumière...
Publié le 16/12/2007 à 12:00 par atila
Car ce gris terne m'entourant,
Ne fut que la couleur des cendres d'un bûcher,
Au lourd parfum suave et entêtant,
De centaines de corps mourants sur un charnier...
Et ces êtres putrides, s'enlisant dans la boue,
Sur ces vastes terrains, aux couleurs égarées,
Où les sanglots du ciel glissent de sa joue,
Pour finir de se perdre et d'en mourir noyées...
Fut-il un jour où la nature n'eut fait qu'un,
Où s'étalaient des paysages non-pollués,
Que les constructions de ces pathétiques humains,
Eurent finis toutes par être détruites et éffacées...
Car ce n'est que d'un soleil éclatant,
Dont le crépuscule aurait versé ces larmes,
Sur ces immenses lacs miroitants,
Au sombre et tranchant éclat d'une lame...
Les mots s'entrecoupent, chargés d'idées, porteur d'un poison douloureux et s'enchaînent dans un entremellement impossible à traduire...